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Les plus forts

07-11-2020
Qui va succéder à Armel Le Cleac’h? Photo Vincent Curutchet

Pour une fois, Vélo Mag va mettre sur le podium une autre discipline que le cyclisme pour rendre hommage aux athlètes qui la pratique. Les 33 marins du 9e Vendée Globe partent ce dimanche des Sables d’Olonne pour un tour du monde. Le parcours : environ 45 000 km en passant par le Cap de Bonne Espérance, le Cap Leeuwin et le Cap Horn.

Voilà pourquoi ils méritent tous un maillot jaune, même si il n’y a qu’un seul gagnant :

  • Vous en connaissez vous des courses qui durent plus de 70 jours? Pas en peloton, un parcours solitaire sans escale. Un départ en automne, un trajet dans les mers du sud et une arrivée hivernale.
  • Vous en connaissez des coureurs qui se font leur bouffe parce qu’il n’y a pas de ravitaillement?
  • Vous en connaissez des coureurs qui réparent tous les problèmes mécaniques car il n’y a pas d’assistance?
  • Vous en connaissez des coureurs qui choisissent le meilleur parcours grâce à leur expertise?
  • Vous en connaissez des coureurs qui doivent se soigner eux même en cas de maladie ou de blessure?
  • Vous en connaissez des courses où hommes et femmes peuvent participer et ce, dans une stricte égalité? D’ailleurs, dans cette édition un couple prend le départ. Pas sur le même bateau évidemment. Que le meilleur gagne!
  • Course en solitaire, oui. Sauf pour porter assistance à un autre concurrent. C’est déjà arrivé lors de sauvetages périlleux.
  • Les bateaux. Ils sont tous de la catégorie IMOCA, soit 18.28 m de long avec un tirant d’eau de 4.5 m. Certains sont équipés de foils qui permettent de voler littéralement sur l’eau.
  • Le Vendée Globe a ses drames. Au cours de l’édition de 1994-1996, le canadien Gerry Roufs disparaît en mer.
  • Les 33 marins ont tous passé un test covid avant le départ. Ils sont tous négatifs. À bord, pas de problème de distanciation…

Bon vent!

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