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L’intersaison est pour tous les sportifs, particulièrement ceux pratiquant des sports d’endurance, une période essentielle, où on réduit le volume et l’intensité de l’entraînement. C’est l’occasion de faire un bilan de la saison qui se termine, y compris sur le plan nutritionnel.
Octobre
Le mois d’octobre est un bon moment pour analyser les mois précédents ainsi que pour identifier ce qui a bien fonctionné et ce qui peut être amélioré en vue de la prochaine saison. Les quelques questions ci-dessous aideront à établir un bilan en ce qui concerne le volet nutritionnel :
- Quelles stratégies nutritionnelles ont bien fonctionné ?
- Quelles collations ont été des coups de cœur ?
- Quels suppléments ont bien fonctionné sur les plans gustatif et digestif ? Lesquels ont moins bien passé ?
- Quels ont été les problèmes nutritionnels ? (Inconforts digestifs, fatigue musculaire, crampes, fringales ou rages durant les jours de repos, déshydratation ?)
- Quels aspects doivent être améliorés ? (Récupération, gestion de l’alimentation autour des sorties, pendant les sorties ?).
L’intersaison est la période l’année où on guérit les blessures s’il y a lieu, mais en tout cas où on se repose, ce qui contribue justement à pré-venir les blessures. On en profite pour intégrer régulièrement la musculation, ce qui est souvent moins facile durant la saison. Au point de vue nutritionnel, appliquer les importants principes suivants participera au maintien et/ou à la prise de masse musculaire :
- Avoir un horaire de repas réguliers.
- Consommer suffisamment de glucides même si le volume d’entraînement est réduit.
- S’assurer d’avoir un apport adéquat en pro-téines, bien réparti dans la journée, en vue de soutenir la récupération et la réparation des tissus, et de favoriser le sentiment de satiété.
Revoir son alimentation de tous les jours
La basse saison est idéale pour réviser ses habitudes alimentaires quotidiennes et cuisiner de nouvelles recettes en prévision de la prochaine saison.
Dans l’assiette, on mise sur la qualité des repas : on met de la couleur en utilisant un maximum de légumes et de fruits, on varie ses sources de protéines, on privilégie des sources de lipides insaturés (telles que l’huile d’olive) et des grains entiers. L’appétit s’ajustera naturellement à la dépense énergétique. On doit cependant demeurer vigilant à ne pas tomber dans la sous-alimentation, qui peut entraîner une diminution du niveau d’énergie, en plus d’affecter la motivation à l’entraînement et la récupération.
La saison morte ne doit pas être sous-estimée. Cette pause dans le calendrier d’entraînement est précieuse pour tous les cyclistes qui visent à améliorer leur récupération, leur composition corporelle et leurs performances.
