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Reportage

Comment tomber en amour avec le vélo de montagne

13-04-2018

Vélo Mag: En quoi consistait le concours?

Amélie Desjardins Guidon: C’était un concours sur Facebook destiné aux femmes d’au moins 18 ans. L’enjeu: un voyage en Californie avec, au menu, un buffet vélo de montagne. À la phase préliminaire, nous étions 150 participantes. Parmi nous, vingt demifinalistes ont été choisies en fonction du nombre de mentions «J’aime» récoltées sur leur publication.

Charlotte Balthazar: Nous avons ensuite été convoquées à une soirée de mécanique cycliste festive. À la fin de cette dernière, on nous a annoncé que pour gagner le grand prix, il faudrait produire en trois jours une vidéo créative d’environ 30 secondes et la partager sur les réseaux sociaux. Nos courts métrages respectifs ont tous deux été visionnés à plus de 30 000 reprises, ce qui nous a valu la victoire.

VM: Comment s’est déroulé votre voyage en Californie?

CB: Nous avons atterri à San Francisco à la fin d’avril et nous y sommes restées cinq jours. Au programme: visites du fameux comté de Marin et rencontres avec des figures marquantes de vélo de montagne, le tout entrecoupé de sorties en sentiers. Nous avons été initiées à différentes manières de pratiquer ce sport. Il n’y a pas que le cross-country, il y a aussi la descente, l’enduro et plus encore!

ADG: Ça nous a permis de constater l’accessibilité de la pratique du vélo de montagne. Personnellement, mes premiers entraînements ont été plutôt difficiles. J’avais tendance à me retenir et à figer devant les obstacles. À force de recevoir des encouragements ainsi que des trucs et des conseils pour m’améliorer, j’ai petit à petit repoussé mes limites. J’ai tranquillement acquis de la confiance en mes moyens.

VM: Que retenez-vous de cette expérience?

CB: Je suis plus que jamais convaincue que le vélo de montagne est un sport qui gagne à être découvert. On peut avoir du plaisir, se dépasser et socialiser sans se sentir diminuée. Ce ne sont pas des notions incompatibles.

ADG: Cela résume également ma pensée. Je rajouterais qu’il y a aujourd’hui tout un style de vie rattaché au vélo de montagne. Des groupes de pratique et d’initiation se forment, les rendez-vous événements se multiplient, les sentiers n’ont jamais été aussi accessibles.

VM: On se revoit dans les sentiers?

CB: Certainement! Depuis mon retour de Californie, je m’équipe petit à petit et je contamine mes amies. L’air de rien, une petite communauté de rouleuses se bâtit autour de moi!

ADG: Personnellement, je roulais déjà à vélo sur une base régulière. Depuis ce concours, toutefois, j’ai davantage envie de me perdre en nature que de m’aventurer sur les routes!
 

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