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La canneberge, aussi connue sous le nom d’atoca ou d’airelle, est un petit fruit aux propriétés nutritionnelles surprenantes. Locale et parfaitement adaptée au climat nordique, elle est très polyvalente d’un point de vue culinaire.
Ce petit fruit rouge fait partie de la diète des peuples de Premières Nations, qui l’utilisaient pour la conservation des aliments et le traitement de différents problèmes de santé, dont le scorbut, une maladie fréquente à l’époque de la colonisation.
La canneberge crue est une source de vitamines C et E, de manganèse et de fibres. Le jus naturel (sans sucre ajouté) est également une source de vitamines C et E, ainsi que K. Ce petit fruit contient une quantité impressionnante d’antioxydants, plus précisément de flavonoïdes (tels que les anthocyanines, proanthocyanidines et flavonols), de resvératrol, d’oligosaccharides et d’acide ursolique. Bon à savoir : on trouve davantage d’antioxydants dans les canneberges séchées que dans le fruit entier et le jus.
La canneberge possède des vertus de protection contre les infections urinaires chez la femme, car elle contient un certain type de flavonoïdes qui empêcheraient les bactéries de se coller aux parois du canal urinaire. En outre, la consommation de jus de canneberges sans sucre ajouté permettrait d’augmenter le taux de (bon) cholestérol HDL, et sa teneur élevée en antioxydants de type proanthocyanidines de réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Plus précisément, cet antioxydant protégerait la paroi des vaisseaux sanguins contre l’oxydation. Enfin, la canneberge améliorerait le microbiote, serait bénéfique pour la santé intestinale et protégerait contre le diabète.
Bref, ce petit fruit d’ici mérite une plus grande place dans notre alimentation quotidienne. La forme séchée est également préférable au jus, puisque ses composés se retrouvent plus concentrés dans la peau. N’hésitez pas à l’intégrer sous toutes ses formes dans vos repas et collations.